15.1.08

Arret obligatoire 

Comme vous l'avez vu que n'ai pas souhaité la nouvelle année ici. Et bah non c'est comme ça et pour faire comme plein de gens qui ont eu sûrement la même idée que moi et bien je vais à la place vous souhaiter de joyeuses pâques...oui comme ça parce que parce que.
Bon je vous laisse là pour ce soir ( et pour combien de temps?) parce qu'il parrait que je me dois de bosser à mon avenir ( chose dont je vous parlerais lecteurs fidèles, oui vous mes Smc3biens et mon Captain si fidèles malgré mon silence, en temps et en heure si temps et heure il doit y avoir).
En vous bisoutant ( si si j'insiste).
Recevez, messieurs mes plus sincères salutations.
Embla.

22.12.07

Portrait chinois 

voila pour mon retour sur la toile ( si si) voici un portrait chinois piqué chez mes loulous du Smc3b

Si j’étais un pays
en ce moment l'angleterre

Si j’étais un plat
un sushi ou un ramen

Si j’étais un animal
un chat (noir bien sur comme le mien qui joue actuellement avec une capsule de bouteille de bière)

Si j’étais une fleur
une rose noire

Si j’étais un élément
le feu

Si j’étais un objet
un truc ou un bidule

Si j’étais une couleur
le noir

Si j’étais un bruit
bang

Si j’étais une saison
l'hiver

Si j’étais un mot
gah ou zorglub ou pas

Si j’étais une injure
putain ( sorte de ponctuation chez moi)

Si j’étais un instrument de musique
les cordes vocales

Si j’étais une position sexuelle
la brouette espagnole (pour faire augmenter mes stats)

Si j’étais un paysage
lunaire

Si j’étais un arbre
un chêne

Si j’étais un âge
l'age de pierre

Si j’étais une qualité
la franchise

Si j’étais un défaut
grande gueule

Si j’étais un sentiment
la colere ( et l'amour aussi)

Si j’étais une arme
un fusil à canon scié

18.7.07

Euh... 

Non rien....



Enfin puisque je suis là je vais écrire une petite phrasounette par ci (par là)...
Rien de bien neuf sous les nuages. Pas trop envie de me foutre du monde ou de pousser ma gueulante (une certain allemand m'apprend le zen en ce moment), du coup forcément ça le fait moyen.

Par contre je pense blogger des recettes de cuisine pour meubler...alors dites moi tout est ce que:

1 c'est trop cave les recettes de cuisine
2 miam oui c'est une bonne idée
3 c'est dommage je préférais quand elle écrivait plus

Salutations à certains, prouts aux autres (oui toi Nico na!) et bises sur le doigt du blessé du pain (le Uehtam se reconnaîtra).


21.6.07

Mon chat à moaa!! 


13.5.07

Toile noire sur écran blanc. 

Ou les aventures d’un ami perdu puis retrouvé, d’une copine perdue et retrouvée,
d’un méchant en pitis morceaux qui se perdent et se retrouvent alors qu’un héros
arachnéen change de couleur.
 
Spiderman 3 ou la purge du moment.
 
Pas fan de comics à la base et peu immergée dans l’univers de Spidey, j’avais suivit les sirènes
et avait été voir le premier opus puis le deuxième et de fait ai été voir le troisième parce que
« parce que ».
Avouons le les deux premiers étaient pas si mal et le troisième est de la même trempe, donc il ne
faut pas voir ici une critique de fond, impartiale et bien léchée puisque ce n’est absolument pas le
cas. (Voilà c’est dit)
Spiderman 3 m’a honnêtement fatiguée, je l’étais déjà en rentrant dans la salle mais encore plus
en sortant, déjà parce que le film est long et aussi parce que tiens voilà du boudin (comprendre tu
veux des SFX ? bah en vla, tu veux des méchants bah en vla, tu veux de la rédemption, bah en vla,
tu veux un héros qui passe triomphalement devant le drapeau américain bah en vla…).
Le film correspond sûrement aux attentes des fans puisque nous voilà avec un
Venom (Némésis de Spidey d’abord symbiote puis méchant de service), un
Homme des Sables ni gentil ni parfaitement méchant faisant ce qu’il lui semble nécessaire pour
être un bon père ( un pas vraiment méchant à qui on attribue des méfaits qu’il n’a en plus pas
commis) et Harry le pote de toujours rongé pas la haine et le désir de vengeance.
On a également le rapport amoureux avec la belle M.J. qui foire puis finalement non.
Bon bah voilà on a tout, et justement c’est ça qui m’a gonflée sévère.
Le film suit un schéma ô combien traditionnel avec sa mise en place bien carrée, sa présentation
des nouveaux personnages (celle des anciens n’étant pas nécessaires et de toute façon torchée
via des images des deux précédents opus dans le générique), son lot d’action SFX-ienne,
une-mise-en-place-et-résolution-des-problèmes pour finir par une conclusion
archie convenue.
Certes contrairement à d’autres super-héros, Spiderman est humain, très humain, il a un Ego,
peut succomber à la tentation, est influençable, veut se venger, a un cœur, des poumons, des
reins, une rate, et la tête alouette…
Je ne nie pas l’efficacité du produit mais je constate seulement que ce genre de film commence
gravement à me saouler. Produit calibré, bien foutu (yen a qui n’ont pas cette chance), archi cher
à réaliser (250M$), un bon instant pop corn comme on en a vu des centaines (oui là je gonfle le
chiffre).
 
Je vous vois venir vous allez me dire «  bah fallait pas y aller » ou «  de toute façon on dirait que tu
vas voir des films que tu sais que tu vas pas aimer juste pour faire de la masse sur ton blog
anémique » et outre le fait que je n’ai pas rentabilisé ma carte ciné depuis des mois ( et qu’il est
temps soit de l’arrêter soit de retourner voir des trucs même des daubes) je dirais qu’en fait j’y
allais en pensant que j’allais au moins pas me faire chier mais finalement soit je suis dans une
période ou les blockbusters « no passaran » soit je suis complètement désabusée.
Mais je me rassure en me disant que de toute façon j’en verrais encore d’autres et que vous aurez
la joie de pouvoir me refaire ces réflexions.
Sur ce je vous laisse je file chez Quick bouffer un Spidey burger (ou pas en fait).

18.4.07

Même pas pour être plus dans google! 

Bon voilà, je cède aux sirènes du blog de gonzesse et vais poster une
recette mais attention ce n’est pas parce que je suis une femme que je le
fais mais bien pour vous sauver de votre steak frites habituel et vous
initier à une recette simple et carrément bonne ( que je me suis même
demandée si un cuisinier thaï d’un des restau d’en bas avait pas remplacé
mon plat par le sien).

Curry vert de poulet

Ingrédients :
Blanc de poulet ( selon les appétits moi j’ai compté 200g par personnes)
1 oignon moyen
huile de tournesol ou arachide environ 4 c à soupe
gingembre frais ( selon les goûts)
pâte de curry vert
400ml lait de coco ( une boite)
coriandre fraîche ( encore selon les goûts)

Découper les blancs de poulet en morceaux et les mettre à mariner avec l’
huile, l’oignon émincé et le gingembre en petites tranches.
Faire chauffer un wok ou une poêle. Y verser le poulet avec la marinade.
Laisser cuire sans trop de coloration.
Ajouter la pâte de curry vert, attention la pâte de curry vert est à base de
piment vert, elle est donc piquante, perso j’ai mis deux cuillers à café de
pâte, voir selon les goûts ( et la capacité de digestion).
Verser le lait de coco et laisser cuire jusqu'à légère ébullition. Ajouter
la coriandre fraîche et laisser réduire la sauce ( mais pas trop il faut qu’
elle reste assez fluide).
Servir avec des peluches de coriandre fraîche et des noix de cajou en
décoration avec un riz thaï ( ou basmati).
Et punaise c’est vachement bon !!!!!!

C'est bon vous pouvez baver.
Bon aux crevettes maintenant!

11.4.07

Les contes de Terremer 

De Goro Miyasaki

Un nouveau Ghibli et un nouveau Miyasaki c’était alléchant et en même temps
on y allait avec toute la curiosité du monde attirés par le prénom du
réalisateur : Goro.

Une scène d’introduction impressionnante avec combat de dragons et tempête
en pleine mer puis, un parricide plus tard , le périple du héros, Arren,
commence.
Atteint de crises de démence dont il ne connaît pas la cause , le jeune
prince erre, le sabre volé à la ceinture de son père mourrant comme seule
arme, arme qui ne lui est d’aucun secours puisqu’il ne peut pas la sortir de
son foureau.
Sauvé d’une meute de loup par l’Epervier, un archimage parti sur les routes
à la recherche de la cause du dérèglement du monde, Arren va suivre son
sauveur dans son périple passant de la ville à la campagne, de la peur à la
quiétude croisant sur son chemin Tenar et Therru deux femmes qui vont
influer sur leurs destins du jeune homme et de son mentor.

Même s’il ne fallait surtout pas le faire, je n’ai pu aller voir ce film
sans la vague envie de comparer le fils au père. Force est de constater que
l’un n’est pas l’autre et que Goro s’il développe ici un graphisme proche du
style paternel impose tout de même sa patoune avec assez de talent pour
contenter l’œil de tout un chacun et prouve qu’il sait dessiner ( et gérer
une équipe).
Non là où le film pèche c’est du coté du scénario.

Les personnages parlent peu mais c’est aussi parce qu’ils n’ont pas grand
chose à dire. Tout est posé à l’avance soit par le biais de l’image soit par
le biais du court récit de la vie de chacun par les autres (scène de
parricide, Tenar racontant succinctement les conditions de vie de Therru
avant qu’elle ne l’accueille chez elle…) ou par eux même ( Arren avouant le
meurtre de son père à Therru, Thénar abordant son sauvetage de la nécropole
par l’Epervier). Tout ceci est malheureusement lacunaire puisque ce qui n’
est pas dit de cette manière ne le sera jamais laissant des blancs que seule
la lecture des livres dont est tiré le film peut combler.

L’action se résume à des allers retours de la ville à la ferme, de la ferme
au château du magicien perfide Aranéide. C’est assez binaire d’autant qu’
après la très belle mise en place de la ville ( lieu de perdition) celle ci
sert peu, Goro centrant la majorité du film sur la vie à la ferme et les
bienfaits d’une existence laborieuse et saine.

Le film tourne donc autour de 5 personnages principaux dont nous devons nous
contenter de l’état présent puisque leurs rapports ainsi que leurs
psychologie ne seront jamais développés. Nous évoluons dont d’un stade un a
un stade 1, autant dire que sur toute la durée du film on stagne méchamment.
Donc nous voilà presque au point de départ quand arrive la scène finale dont
on attend forcément beaucoup. Encore une fois nous sommes déçus car si nous
assistons bel et bien a de jolies scènes d’action bien mise en image, le
final du film nous plonge encore plus dans l’incompréhension.
Que s’est il passé et pourquoi ?
Qui ? Quoi ? Comment ?
Et pourquoi le dragon ?
Tout simplement « parce que ». Faudra se contente de cela et c’est bien
dommage.

En conclusion un film à la beauté indéniable mais au scénario beaucoup trop
trouble et gruyèresque pour en tirer quelque chose. Goro a du talent manque
plus qu’un peu de maturité dans l’écriture ( ou peut être un peu d’autonomie
allez savoir).
A voir.